Selon une étude effectuée par Hay Group, basée sur plus de 95.000 dirigeants de 2.200 entreprises dans plus de 48 pays, Les managers s’appuient trop sur un seul style de leadership, ce qui démotive les employés et freine la croissance de l’organisation. Dans le monde, 55 pour cent des managers créent une ambiance de travail démotivante auprès de leurs travailleurs. Ce pourcentage s’élève même à 62 pour cent en Belgique.

Un style de leadership inadapté implique une augmentation de la rotation du personnel et de l’absentéisme

Un bon leadership crée un climat de travail positif pour les employés concernés. En revanche, un mauvais leadership produit l’effet inverse et génère une ambiance démotivante. Cela porte préjudice aux performances, à la rotation du personnel, à l’absentéisme et, par conséquent, au résultat de l’entreprise. Gie Kauwenberghs de Hay Group : “En recourant à plusieurs styles de leadership, les managers créent un climat de travail qui stimule l’innovation et la créativité. On peut comparer ceci à un golfeur qui utilise des clubs différents pour frapper la balle. Les dirigeants doivent utiliser plusieurs styles et être capables de les appliquer à des situations différentes”.

Les managers européens persistent dans le style directif

La crise persistante et l’incertitude économique poussent la majorité des managers européens à se reposer sur un style de leadership directif. Caractérisé par une attitude ‘faites ce que je vous dis’, le manager directif donne des instructions et contrôle davantage les employés.

Quelques chiffres concrets : 38 % des managers européens utilisent ce style de leadership, contre 23% en Amérique du Nord et seuls 17 % des managers européens sont capables de créer un cadre de travail positif et efficace pour les employés.

En Belgique, ce pourcentage est encore plus faible, avec 12 %. Dans 62 % des cas, l’ambiance de travail s’avère même démotivante. “Le style privilégié des managers belges est le style démocratique. Si ce style ne fonctionne pas, ils passent alors au style « exécutant exemplaire » ou « directif » ; c’est le manager qui donne le rythme en montrant le travail. Ces styles freinent l’innovation et la créativité des employés. Les managers belges doivent maîtriser la bonne combinaison de styles pour stimuler les résultats positifs à l’avenir,” explique Kauwenberghs.

Autrement dit, la majorité des dirigeants belges ne maîtrisent pas la bonne combinaison de styles de leadership. Selon les calculs de Hay, seuls 12% de nos chefs d’entreprise le font. À comparer avec 17% des patrons à l’échelle européenne et encore plus à l’échelle américaine. Conclusion, nos managers devraient davantage moduler leur comportement en fonction des circonstances.

L’outil SquareTeam mis au point par Foster & Little permet d’identifier cette problématique qui génèrent de la démotivation voir de l’absentéisme.

Plus d’infos sur www.squareteam.be

 

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